miércoles, 17 de mayo de 2017

Coup de cœur

Le six mai, dans la salle du livre il y avait une conférence  sur la célébration de la mode. 
¿Comme se définissent les idéales des femmes depuis la mode ?  ¿Lequel est la relation entre mode et cinéma ? ¿ Comme se connectent mode et féminisme ?

Ces et quelques d’autres questions  sur la mode dès une vu historique et les théories du style a répondu Vanessa Rosales dans la Salle du livre, auteure du livre Mujeres Vestidas.


Presentation de l'auteure.
Vanessa Rosales est née l’an 1984 à Cartagena de Indias. Elle a étudié philosophie et histoire dans l’université des Andes et à la fin de sa carrière elle a commencée à faire reportages sur cultures juvéniles à Bogotá pour petites revues indépendants. Après a fait à Buenos Aires un mastère en journalisme avec le journal Argentin La Nación et l’université Torcuato di Tella. Là, elle a écrit sur mode et style.
À son retour à la Colombie, elle a débuté comme écrivaine en Arcadia, ici elle participait à  thèmes sur féminité et des femmes contemporaines. Par ailleurs a été éditrice de mode, beauté et culture  dans la revue Semana. De plus, éditrice d’un portail  nommé  tutrend.com où elle donnait de conseils personnalisés de style et reportages de tendance à tout type de femmes. Pour résumer sa trajectoire, on peut trouver ses écrits en revues comme Cromos, Vogue Latino-Amérique, Diners. Sur le monde digital on peut trouver son travail avec marques de vêtement comme AZULU, seven et seven, leonisa et Naf Naf.
En 2012, Vanessa a gagné une  bourse en Parsons The new School for Design, à New York, dans un programme spécialisé en histoire et théorie de la mode nommé Fashion Studies. Actuellement se développe comme écrivaine de style, consultore de mode et créative éditorial.
Le livre; Mujeres Vestidas.
Vanessa toujours s’est intéressée pour déchiffrer comme les tendances de la mode déterminent ce que les femmes pensent à elles-mêmes et ce qu’on espère d’elles. Mujeres Vestidas, résume cela idée au moyen du regard audacieux de son auteure, qui a une voix critique et    flamboyant.
Vanessa aborde dans ce livre sujets tant diverses comme la mode éclectique de notre temps, les femmes qui sont passés de suivre tendances à les interpréter, les vêtements fondamentaux comme la minijupe, la veste de cuir ou le denim, aussi parle sur instagram comme forme d’identification et confirmation d’idéaux, la relation entre mode et cinéma et le féminisme vu à travers la lentille de la mode.
Auteure : Vanessa Rosales Altamar
Éditorial : Cupula
Formate : Livre
Type de présentation : Couverture molle.
Edition : Première
Langue : Espagnol
Numèro de pages : 211

martes, 9 de mayo de 2017

Le Salon du livre. France, le pays d'honneur invité.

Je suis allée au salon du livre le vendredi cinq et le dimanche sept de mai.
Le vendredi je me suis trouvée avec une amie à treize heures. Nous avons commencé parcourir le salon depuis le pavillon trois. Premièrement, nous nous sentions heureuses et animées parce qu'il n'y avait pas beaucoup de personnes, mais nous avions un peu de frustration pour ne pas pouvoir acheter les livres que nous voulions.
Quand nous sortions des pavillons, nous fumions quelques cigarettes et nous réfléchissions sur les livres que nous avions vu dans chaque stand.
Plus tard, nous sommes entrées dans le pavillon de la France. J'ai aimée trop les illustrations de Claude Ponti, il a une belle manière d'exprimer l'innocence de notre enfance qui revit de nouveau dans notre maturité. De la même façon, c'est un magnifique travail ce qui fait Killoffer, qui donne au spectateur en plus d'histoires drôles, un regard très proche sur la vie de l'artiste qui élabore les bandes dessinées. Pour l'autre côté, j'ai senti un grand vide dans ce pavillon ; premièrement la décoration on l'a trouvée pauvre et on suppose que s'il y a un pays invité, c'est pour permettre que les assistantes ont rapprochement à la culture du pays étranger comme la musique, la nourriture, exposants, les habitudes françaises, cinéma, art, etc. Je n'ai plus trouvée beaucoup de livres en langue française.
Presque à la fin de la nuit, il y avait une présentation d'un groupe de jazz.
Le dimanche, je suis allée avec ma petit-ami autour des quinze heures. Le salon était très plein.
Nous sommes allés au pavillon vingt, où se trouvaient les librairies indépendantes, après à Penguin Random House où il y avait assez promotions de livres et finalement, nous sommes allés au pavillon de design et je pense que c'est un pavillon que pendant les ultimes trois ans suit sans changer rien. Pour cela raison, on le trouve déjà ennuyeux.
Malgré tout, le salon du livre c'est un espace que toujours va être nécessaire culturellement, en plus c'est vrai qu'on peut trouver beaucoup de variété de genres et prix abordables pour acheter livres de notre intérêt. Alors, ne perd pas la possibilité de connaître de nouveaux écrivains, il y a beaucoup d'histoires qui attendent pour être lus !.